Le Petzl Adjama est l’un des baudriers les plus vendus en France pour une bonne raison : il coche toutes les cases sans exceller dans une seule discipline. Après six mois à le maltraiter dans des conditions variées, voici notre bilan.
Prise en main
La molette DoubleBack Auto est une vraie révolution pour les journées chargées. On encorde, on déséquipe, on ré-encorde — le baudrier se boucle et se déboucle en un geste. Après cinquante manips, ça devient aussi naturel que de lacer ses chaussures.
Neuf
6 mois Le rembourrage de ceinture est généreux — peut-être un poil trop. En grande voie chaude (Verdon en juillet), on transpire davantage qu’avec un baudrier minimaliste. En contrepartie, les voies longues et engagées se font sans douleur aux hanches.
En paroi
Les porte-matériels sont spacieux et bien positionnés. Six dégaines + quelques sangles y trouvent leur place sans se chevaucher. Le point d’assurage est haut et stable, les chutes sont confortables même après plusieurs heures de port.
Résistance
Avant
Après Rien à signaler sur les coutures après 40+ sorties. Le baudrier ne montre pas de signe de fatigue prématurée.
Verdict
Notation
Points forts
- check_circle Molette DoubleBack Auto ultra-rapide
- check_circle Rembourrage ceinture excellent pour les longues voies
- check_circle Porte-matériels bien dimensionnés
- check_circle Coutures solides, finitions soignées
Points faibles
- cancel Un peu lourd pour l'alpinisme léger (395g)
- cancel Trop chaud en été sur les voies sportives
- cancel Prix élevé par rapport aux concurrents directs
Le Petzl Adjama mérite sa réputation. C’est le baudrier idéal si vous faites de la grande voie et de l’alpinisme glaciaire et que vous ne voulez pas changer d’équipement selon la sortie. Si vous cherchez le baudrier le plus léger possible, regardez du côté du Sitta ou du Hirundos.